Répartition des charges au centime, et gestion du personnel commun — assistantes, secrétaires : fiches, plannings, congés, coût affecté praticien par praticien. Vos associés voient clair ; l'expert-comptable reçoit une ventilation propre.
Dans un GIE, une SCM ou un cabinet de groupe, chaque mois pose la même question : qui paie quoi, et dans quelle proportion. La réponse vit dans un fichier bricolé, recalculé à la main, discuté par e-mail.
Une formule qui glisse, un prorata oublié pour un entrant, un arrondi qui ne tombe pas juste — et le total ne colle plus. Personne ne sait quelle version fait référence.
Dès qu'une quote-part surprend, il faut rouvrir le calcul devant tout le monde. Sans preuve claire de la clé appliquée, la discussion tourne au procès d'intention.
La ventilation arrive en pièces jointes hétérogènes. Il la reconstruit pour tenir sa compta — du temps facturé pour un travail déjà fait une fois.
Clinicae s'installe entre les trois personnes qui, aujourd'hui, se coordonnent par e-mail et par tableur. Chacune y voit ce qui la concerne, et rien de plus.
Le rituel mensuel tient en une vue : les coûts par praticien, les dérives de budget, ce qui bloque la clôture.
Chacun accède à sa part expliquée, sans jamais voir le chiffre d'affaires d'un confrère. La transparence remplace la défiance.
Une répartition analytique cohérente, gelée sur les périodes closes, avec les exports attendus — sans la refaire.
L'outil perçoit et propose, le moteur calcule, vous décidez — et l'expert-comptable arrête les comptes.
Le paramétrage se fait une fois. Ensuite, le rituel mensuel tient en deux temps — saisir, puis clôturer.
Vos clés de répartition — égales, pondérées, au chiffre d'affaires, selon la présence ou au forfait d'occupation — et l'affectation de vos salariés aux praticiens. Vos associés valident : tout est écrit et daté.
Une foisVos factures à la main, par PDF ou en Factur-X lue sans IA ; le coût de paie importé de Silae ou PayFit ; les plannings et congés au fil du mois. Un membre peut aussi refacturer un frais porté en son nom.
Au fil de l'eauLes quotes-parts tombent au centime, la clôture se scelle, les appels de fonds sont prêts. L'expert-comptable récupère la ventilation, sans la refaire.
En fin de moisLe personnel commun d'un cabinet de groupe, c'est souvent le premier poste de dépense — et le plus délicat à répartir entre confrères. Clinicae le prend de bout en bout : la fiche, le planning, les congés, le coût, la ventilation. Sans jamais toucher au bulletin de paie, ni à une donnée de santé.
Chaque salarié a une fiche et un coût chargé mensuel, réparti sur les praticiens par une affectation datée et versionnée — en quotités ou en parts égales. Un changement en cours de mois se calcule au prorata des jours. Un coût sans affectation n'est jamais dilué en douce : il reste isolé jusqu'à ce que quelqu'un tranche.
Une grille personne × jour, pilotable au clavier, pour poser présence et absences en demi-journées. Pas d'horaire, pas de pointage, pas de motif : le canal est fermé par construction. La présence réelle validée en fin de mois peut devenir la clé qui répartit les charges.
Un circuit complet : la personne demande, la direction approuve ou refuse (motif choisi dans une liste, jamais un texte libre), l'absence approuvée s'inscrit au planning. Les compteurs CP/RTT se calculent sur votre barème. Suivi interne indicatif — la référence reste le bulletin.
Masse salariale du mois, taux de charge RH/CA global et par praticien, effectif, ETP, turnover, ancienneté, courbe sur douze mois. Chaque indicateur affiche son état — calculé, partiel ou indisponible avec le motif — plutôt qu'un zéro trompeur.
Vous importez le coût chargé calculé par votre éditeur (rapproché par matricule, prévisualisé avant tout enregistrement). Et en fin de mois, Clinicae exporte les variables — absences en demi-journées, entrées, sorties — dans un état figé et empreinté, prêt pour votre gestionnaire de paie. La boucle est fermée : personne d'autre ne fait l'aller-retour.
Le registre unique du personnel se génère depuis vos fiches (mentions légales, employeurs séparés, export). La notice d'information de vos salariés reflète ce que l'outil traite réellement. Entretiens professionnels, visites, DPAE : les échéances vous préviennent avant qu'elles ne deviennent des oublis.
Le bulletin, les cotisations et la DSN restent chez votre gestionnaire de paie — Clinicae en importe le coût, il ne les calcule pas. Zéro donnée de santé, ni côté patient, ni côté salarié.
Clinicae ne remplace ni votre banque ni votre expert-comptable : il les relie. Les données entrent d'un côté, ressortent propres de l'autre — et vous gardez la main sur chaque branchement.
Vos relevés arrivent par import, ou par une agrégation bancaire qui relève vos comptes une fois raccordée. Les dépenses se catégorisent, prêtes à répartir. Une transaction seule ne déclenche jamais un calcul : la référence reste vos factures validées.
Charges, personnel, clôtures : tout se calcule et se scelle au même endroit. C'est votre registre — celui que la banque alimente et que l'expert-comptable vient consommer, sans que rien ne se perde entre les deux.
Un espace dédié, ouvert par le cabinet, où votre comptable retrouve la compta et le RH pour établir les bilans. Exports FEC et CSV déterministes, et un relais vers Pennylane pour lui transmettre la ventilation — à brancher quand vous le décidez.
L'agrégation bancaire et le relais Pennylane se raccordent quand vous le choisissez — livrés inertes, jamais un tiers contacté à votre insu.
Ce n'est ni un connecteur ni un modèle d'IA — les deux se copient. C'est l'imbrication d'un calcul qui fait foi, d'un historique qu'on ne peut pas reconstituer ailleurs, et d'un accord entre associés matérialisé.
Parts égales, pondérées, au chiffre d'affaires, selon la présence, ou un forfait d'occupation — avec prorata temporis d'un entrant ou d'un sortant et arrondi au plus grand reste. La somme des quotes-parts égale le total, au centime, à chaque fois. C'est vérifiable, pas déclaratif.
Du calcul à l'appel de fonds, de l'approbation à la clôture scellée : chaque étape s'ancre dans un journal chaîné. L'historique devient impossible à reconstituer hors de l'outil — et toute altération se détecte.
La clé de répartition est un consensus entre associés, écrit et daté dans Clinicae. Changer d'outil, ce n'est pas exporter un fichier : c'est rouvrir la négociation entre confrères. Le coût de sortie est humain, pas technique.
Clinicae est né dans un vrai GIE dentaire, pour régler une vraie dispute de fin de mois. C'est là qu'il tourne d'abord — les autres cas ci-dessous sont des illustrations, pas des clients.
« On a arrêté de se disputer sur le tableur. Chaque fin de mois, la répartition tombe juste au centime, elle est scellée, et notre expert-comptable reçoit tout prêt — il ne la refait plus. C'est devenu le rendez-vous financier du cabinet. »
Un GIE de trois dentistes : le forfait d'occupation par demi-journées emballe locaux, matériel et personnel en une seule clé. La clôture du mois prend dix minutes.
Une SCM de kinés : chacun consulte sa quote-part expliquée poste par poste, sans jamais voir le chiffre d'affaires d'un confrère.
Dans un milieu réglementé qui déteste les survendeurs, dire précisément où l'on s'arrête vaut mieux qu'une promesse floue. Clinicae reste l'économie de la structure — jamais le soin.
Le même produit, deux manières de le poser. Vous choisissez selon votre rapport au cloud — sans changer d'outil quand vous grandissez.
Le cabinet garde ses données sur sa propre machine. Rien ne sort sans une action explicite.
Pour collaborer avec l'expert-comptable et gérer plusieurs sites, sans quitter l'Union européenne.
Un forfait par cabinet — pas par tête, pas de coût caché. Tous vos praticiens et vos assistantes inclus ; on regarde ensemble votre structure avant de parler chiffres.
Réponse sous deux jours ouvrés. Aucune donnée patient ne transite par cet échange.
Notre règle, tenue à la lettre : l'outil perçoit, le moteur calcule, l'humain décide, l'expert-comptable certifie.